Arbitrez votre budget sur un réel à jour.
Budget prévisionnel, forecast, prévisionnel de trésorerie : chaque version se lit face au réel chargé chaque nuit, sur les mêmes lignes. Pas sur l'export du mois dernier.
Le budget, loin du réel
Trois situations que nous retrouvons d'une direction financière à l'autre.
Un forecast refait à la main
Pour reprévoir la fin d'année, le réalisé des mois passés se recopie depuis des rapports et des exports dans le classeur du budget. Le temps part dans la recopie, et la reprévision arrive après la décision.
Un budget qui ne parle pas la langue du réel
Le budget est bâti sur des lignes de gestion, la comptabilité sur des comptes. Sans correspondance tenue, la comparaison se refait chaque mois, et chaque écart commence par une discussion sur le classement.
Quel budget, déjà ?
Budget voté, révisé, forecast de mi-saison : les fichiers se suivent dans des dossiers partagés. Personne ne sait plus lequel le comité a validé.
Quatre prévisions, un même réel
Un exercice porte plusieurs prévisions, chacune avec son rôle. Toutes se lisent contre le même réel, sur les mêmes lignes.
| Prévision | Ce qu'elle dit | Horizon |
|---|---|---|
| Budget | L'objectif voté avant l'exercice, gardé tel quel pour mesurer l'écart | L'exercice, mois par mois |
| Forecast | Le réel des mois passés, plus le reste à faire révisé | La fin de l'exercice |
| Prévisionnel de trésorerie | Encaissements et décaissements, délais clients et fournisseurs compris | Quelques semaines à quelques mois |
| Business plan | Plusieurs exercices, plusieurs scénarios, pour une banque ou des associés | Trois à sept ans |
Du réel à la reprévision
Sartor, cabinet data & IA, relie vos logiciels, met vos chiffres d'accord et en fait des décisions de gestion, avec des outils construits et opérés pour vous. Pour le budget, cela tient en quatre temps.
Le réel chaque nuit, le budget dans son classeur
Comptabilité, caisses, logiciel métier : le réel se charge chaque nuit. Le budget arrive dans le classeur que vos équipes remplissent déjà, déposé dans l'outil, ou se saisit directement à l'écran.
Les mêmes lignes des deux côtés
Budget et réel se rangent sur les mêmes lignes de gestion, par société, année et version. Un classeur déposé au mauvais endroit ou incohérent avec lui-même est refusé, avec la raison, plutôt que complété au jugé.
Réel, budget, forecast et N-1 côte à côte
Le mois et le cumul, chaque version dans sa colonne, société par société puis pour le groupe. Un nouveau budget peut partir du réalisé de l'exercice précédent plutôt que d'une page blanche.
L'écart expliqué, la reprévision chiffrée
Un écart au budget se lit ligne par ligne jusqu'aux écritures qui le composent. La reprévision repart de là, et chaque hypothèse d'un business plan reste écrite avec sa source.
Trois prévisions en service
Un secteur, une taille, un fait vérifiable. Nos clients restent anonymes tant qu'ils n'ont pas accepté par écrit d'être nommés.
Les budgets de chaque hôtel, déposés en classeur
Chaque hôtel dépose son budget en année civile, en saison ou en forecast, dans le classeur habituel. Il apparaît aussitôt à côté du réel dans le compte de résultat, et chaque emplacement garde ses derniers dépôts, restaurables. Voir la page Hôtellerie.
Un prévisionnel de trésorerie pour la banque
Le prévisionnel de trésorerie de chaque société se projette à l'horizon choisi, avec les délais de règlement des clients et des fournisseurs, et le détail des encaissements et décaissements par nature. Voir la page Agriculture.
Un business plan rejouable, version après version
Le business plan sort par société et consolidé, avec trois scénarios dont un chiffre d'affaires en baisse de 10 % qui éprouve les ratios bancaires. Chaque version garde le script qui l'a produite et ses hypothèses : la suivante repart de là.
Du budget à la clôture
Le budget se compare au réel que produit la clôture : la page Clôture et reporting financier montre comment ce réel se fabrique sans ressaisie. La marge de chaque affaire face à son devis se lit sur la page Marge et rentabilité. Un changement de logiciel comptable en vue se traite à part, sur la page Migration comptable.
Les questions avant le prochain budget
Faut-il abandonner le classeur Excel du budget ?
Non. Le classeur que vos équipes remplissent déjà se dépose tel quel, et l'outil le lit. Pour qui préfère, le budget se saisit aussi directement à l'écran, sur les lignes du compte de résultat.
Quelle différence entre un budget et un forecast ?
Le budget est l'objectif voté avant l'exercice : il ne bouge plus, et sert à mesurer l'écart. Le forecast reprend le réel des mois passés et révise le reste à faire : il dit où l'exercice va finir.
À quel point le réel est-il à jour ?
Il se charge chaque nuit depuis la comptabilité, les caisses ou le logiciel métier. L'écart au budget se lit donc sur le mois en cours, sans attendre une extraction.
Les anciennes versions restent-elles consultables ?
Oui. Chaque version garde son nom et ses dépôts précédents. Une nouvelle version s'ajoute à côté de l'ancienne au lieu de l'écraser.
Un business plan pour la banque peut-il sortir du même outil ?
Oui. Le réel des derniers exercices sert de point de départ, les hypothèses sont écrites avec leur source, et chaque scénario se calcule par société et consolidé. Une version se rejoue à l'identique, et la suivante se construit sur elle.
Et le prévisionnel de trésorerie ?
Il tient compte des délais de règlement des clients et des fournisseurs, puis se projette à l'horizon choisi, encaissements et décaissements détaillés par nature.
Votre prochain budget, face au réel
Un échange de quinze minutes sur votre budget : le classeur utilisé, les versions produites chaque année et le temps que prend la reprévision. Sans engagement, et sans présentation commerciale.