Clôturez sur des chiffres que tout le monde partage.
Clôture mensuelle, reporting, consolidation : vos états financiers se calculent sur la comptabilité elle-même, chaque mois, sans ressaisie ni copier-coller entre deux exports. La direction, le contrôle de gestion et l'expert-comptable lisent le même résultat.
La clôture, mois après mois
Trois situations que nous retrouvons d'une direction financière à l'autre, quelle que soit la taille de la maison.
Des tableurs refaits chaque mois
Les situations se reconstruisent à partir d'exports copiés et collés, société par société. Le temps part dans la fabrication, et l'analyse attend.
Trois résultats pour un même mois
La direction, le contrôle de gestion et le cabinet ont chacun leur classeur et leur table de correspondance. Les réunions commencent par réconcilier les chiffres.
Une situation remise qui change
Une régularisation passée après coup modifie un mois déjà présenté. Plus personne ne sait quelle version le comité a vue.
De la comptabilité au comité
Sartor, cabinet data & IA, relie vos logiciels, met vos chiffres d'accord et en fait des décisions de gestion, avec des outils construits et opérés pour vous. Pour la clôture, cela tient en quatre temps.
Les écritures arrivent seules
FEC, balance, grand livre analytique, exports de caisse ou de paie : les fichiers du logiciel comptable en place sont chargés à chaque dépôt ou chaque nuit. Plus personne n'exporte ni ne ressaisit.
Un plan de comptes rattaché une fois
Chaque compte est rattaché à sa ligne de gestion, dans une base qui vous appartient. Un compte nouveau est proposé au rattachement avant la clôture au lieu de disparaître dans un total, et chaque changement garde son auteur et sa date.
Le compte de résultat, par société et consolidé
Le mois, le cumul, le budget et l'année précédente côte à côte, les sociétés en colonnes et le total du groupe sur les mêmes définitions. Dans Power BI, dans un écran web ou en PDF au format de votre situation.
Les écarts expliqués
Chaque montant descend jusqu'aux écritures qui le composent. Les écarts au budget et à l'an dernier se lisent ligne par ligne, et le contrôle de gestion travaille sur l'analyse plutôt que sur la fabrication.
| Étape | Aujourd'hui | Avec l'outil |
|---|---|---|
| Récupérer les chiffres | Un export par société, à la main | Écritures chargées automatiquement |
| Classer les comptes | Table de correspondance recopiée d'un classeur à l'autre | Rattachement tenu dans l'outil, avec son historique |
| Consolider | Addition de classeurs | Sociétés côte à côte et total groupe sur les mêmes définitions |
| Contrôler | Pointage à l'œil contre l'état du cabinet | Recoupement chiffré avec la balance ou la plaquette, écart nommé |
| Diffuser | PDF refait à chaque version | Rapport à la demande, situation remise figée telle que présentée |
L'outil est ensuite opéré dans la durée : nous surveillons les chargements, corrigeons et faisons évoluer au fil des clôtures. C'est le Socle, l'abonnement sous chaque outil livré.
Trois clôtures en service
Un secteur, une taille, un fait vérifiable. Nos clients restent anonymes tant qu'ils n'ont pas accepté par écrit d'être nommés.
Treize sociétés, un même compte de résultat
Le compte de résultat mensuel de chaque société sort du FEC au format de la situation du contrôle de gestion, réalisé et budgets dans la même table. Les 2 523 correspondances du classeur d'origine tiennent désormais en 327 comptes rattachés.
Un rapport de 48 pages par dossier
Le rapport de chaque dossier se calcule sur les fichiers déposés par le cabinet, sans rapport Power BI à rafraîchir. Une situation remise reste figée telle qu'elle a été présentée, même quand la comptabilité bouge ensuite. Voir la page Expertise comptable.
887 valeurs recalées au centime
Les situations mensuelles analytiques demandaient deux jours à deux personnes dans des tableurs. Le compte de résultat par société et consolidé sort désormais des exports comptables, recalé au centime sur 887 valeurs de l'exercice 2025.
Power BI, un écran web ou un PDF
Power BI est une des sorties possibles, pas le sujet. Le travail se fait en amont, dans la base, et chaque sortie lit les mêmes chiffres.
Quand vos équipes y travaillent déjà
Le rapport lit la base tenue à jour chaque nuit, et ses mesures reprennent les définitions de la mise en ordre. Plus de classeur source à rafraîchir à la main.
Quand le rapport doit s'ouvrir partout
Le même tableau de bord financier dans un navigateur, sur ordinateur ou téléphone, avec des accès nominatifs gérés dans l'outil.
Quand la situation se remet
Le document que le comité ou les actionnaires reçoivent, au format de votre situation actuelle, rendu en un clic depuis les chiffres du mois.
Un établissement hôtelier ? La page Hôtellerie montre le reporting quotidien qui précède la clôture. Un changement de logiciel comptable en vue ? Il se traite à part, sur la page Migration comptable, et le reporting n'a pas à l'attendre.
Les questions avant la prochaine clôture
Faut-il changer de logiciel comptable ?
Non. Le reporting se calcule sur les exports du logiciel en place : FEC, balance, grand livre. Un changement de logiciel est un autre chantier, que vous décidez séparément.
Quel temps la clôture y gagne-t-elle ?
Le temps de fabrication : exports, ressaisie, tables de correspondance, mise en page. Dans un groupe de travaux publics, ce travail occupait deux personnes pendant deux jours chaque mois. L'analyse des écarts reste à faire, et c'est vers elle que le temps se reporte.
Comment les chiffres sont-ils contrôlés ?
Chaque total est recoupé avec un état que vous connaissez déjà : la balance, la plaquette du cabinet ou la situation produite jusqu'ici. Un écart sort chiffré, avec les comptes qui l'expliquent, avant la diffusion du rapport.
Le rapport peut-il rester dans Power BI ?
Oui. La base tenue à jour se branche sur Power BI, et le rapport garde les définitions de la mise en ordre. L'écran web livré avec l'outil sert les lecteurs qui n'ont pas de licence Power BI.
Une situation déjà remise peut-elle changer ?
Pas si vous la figez. La situation présentée est photographiée, montants et rattachements compris. Une régularisation passée ensuite apparaît comme un écart au lieu de réécrire le mois déjà remis.
Qui a le dernier mot sur le rattachement des comptes ?
Vous. Un compte nouveau vous est proposé avec une suggestion de ligne, et c'est votre validation qui l'inscrit. Chaque changement garde son auteur, sa date et la valeur d'avant.
Votre prochaine clôture, sans ressaisie
Un échange de quinze minutes sur votre clôture : les logiciels en place, les états produits chaque mois et le temps qu'ils prennent. Sans engagement, et sans présentation commerciale.