SARTOR
Sartor · Migration depuis Sage 100

De Sage 100 à Pennylane, en lisant la base, pas seulement le FEC.

Sage 100 Comptabilité range tout dans une base dont l'éditeur publie la structure : écritures, analytique, tiers, documents rattachés. Le FEC n'en transporte qu'une partie. Nous partons de la base, et le FEC sert de contrôle.

La structure

Chaque donnée, sa table Sage 100

Les noms de tables viennent du document « Structure des bases Sage 100 » publié par Sage (version 12.20). Ce sont eux qui disent ce qu'un FEC ne peut pas porter.

Où vit chaque donnée dans Sage 100, ce que le FEC en garde et son arrivée dans Pennylane
ÉlémentTable Sage 100Dans le FECArrivée dans Pennylane
ÉcrituresF_ECRITURECOuiImport FEC, ou injection écriture par écriture
LettrageEC_Lettre et EC_Lettrage, cinq caractères au plusEcritureLet et DateLetContrôlé compte par compte après l'import
AnalytiqueF_ECRITUREAAbsenteReposée à part : le FEC standard ne la reprend pas
TiersF_COMPTET, champs libres comprisNuméro et libellé seulementFiches tiers ; colonne Tiers vide si la source ne la porte pas
Comptes et journauxF_COMPTEG, F_JOURNAUXNuméro et libelléPlan du dossier ; comptes 512 renumérotés par Pennylane
Documents rattachésF_ECRITURECMEDIAAbsentsRattachés si le nom du fichier égale le PieceRef

Sources : structure des bases publiée par Sage, aides de Pennylane, BOFiP pour les champs du FEC, cités en bas de page.

Les pièges connus

Quatre pièges relevés dans des bases Sage 100 en production

Relevés en lisant des bases Sage 100 réelles, sur plusieurs exercices, au moment d'un changement de logiciel. Aucun ne bloque l'export : tous faussent ce qui arrive de l'autre côté.

Des dates en 1753

Sur une base hébergée sous SQL Server, une date non renseignée ressort au 1er janvier 1753, la plus petite date du type. Prise telle quelle, elle ouvre un exercice fantôme.

Le lettrage à cheval sur la bascule

Une facture émise dans Sage 100 et réglée après le changement de logiciel se lettre de l'autre côté, sur sa reprise en à-nouveaux. Les deux lettrages se combinent, sinon les règlements de transition tombent dans un trou.

Les champs libres des tiers

Secteur, commercial, groupe : les tiers portent souvent des informations de gestion dans des champs libres. Le FEC ne les transporte pas. Ils se lisent dans F_COMPTET et se décident avant la bascule.

Une base qui ne se touche pas

La structure publiée par Sage interdit de modifier des enregistrements sécurisés en dehors des applications Sage 100. La lecture se fait donc en lecture seule, sans risque pour la comptabilité en place.

Le FEC

Le FEC, contrôle plutôt que source

Sage 100 sort un FEC par le menu d'export de trésorerie, au format « Fichier des Écritures Comptables ». Il porte les dix-huit champs exigés par l'administration, lettrage compris, et rien de plus.

Il sert donc à vérifier, pas à reprendre : chaque exercice repris depuis la base doit retomber sur le FEC au centime, journal par journal. Un écart se traite avant la bascule, pas six mois plus tard. Le déroulé complet est sur la page migration vers Pennylane.

Les questions qui reviennent

Les questions avant de quitter Sage 100

Pourquoi ne pas se contenter du FEC de Sage 100 ?

Le FEC porte les écritures et le lettrage. Il ne porte ni l'analytique, ni les champs libres des tiers, ni les documents rattachés, que la structure publiée par Sage range dans d'autres tables (F_ECRITUREA, F_COMPTET, F_ECRITURECMEDIA).

Lire la base Sage présente-t-il un risque pour la comptabilité en place ?

Non. L'accès se fait en lecture seule, et Sage interdit de toute façon de modifier ses enregistrements sécurisés en dehors de ses applications.

Que devient l'analytique ?

Elle se lit dans la table des écritures analytiques de Sage 100, puis se repose dans Pennylane après l'import des écritures. L'aide de Pennylane le précise : le FEC standard ne reprend pas l'analytique.

Et les immobilisations ?

Les écritures de classe 2 du FEC n'alimentent pas le module des immobilisations de Pennylane. Les fiches se reprennent sous forme d'état importé, avec l'exercice de reprise.

Faut-il arrêter la saisie dans Sage 100 pendant la reprise ?

Non. Les deux outils tournent en parallèle jusqu'à la validation, et les écritures saisies après l'extraction se rattrapent avant la bascule.

Prendre les mesures

Trois informations pour chiffrer

La version de Sage 100 et son hébergement, le nombre de sociétés et d'exercices, les éléments à conserver. Un échange de quinze minutes, puis un devis ventilé par livrable. Sans engagement.